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619 620 Kungfouine et Shaofouine: Kung Fu et Shaolin

Kepoera representait la capoera, tygnon représentait la boxe et kicklee le Kickboxing, Hariyam la lutte, Judokrak  le judo et Karaclée le Karaté

 

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KUNGFOUINE
est fondé sur la combinaison d'un mustélidé et D'un moine bouddhiste maitre de Kung fu.


SHAOFOUINE

fondé sur un mustélidé le Taekwondo et le Kokondo mais aussi sur les Armes Flexibles utlisés dans les arts martiaux philippins: 
- Fouet (utilisé pour immobiliser avant de finir la victime au couteau ; ou pour tenir l'adversaire à distance ; c'est une arme non-léthale)
- Tissus (Sarong/Malong) ; utilisé traditionnellement avec le foulard philippin, la technique s'adapte à tout tissus et à toute bandoulière assez longue

 

 

Les arts martiaux chinois, popularisés sous le nom de kung-fu ou boxes chinoises, également désignés par les termes mandarins wǔshù (武术), gúoshù (国术) ou quánfǎ (拳法), sont constitués des centaines de styles différents de combat à main nue ou armée, qui ont été développés en Chine au fil des siècles.

 


Kung-fu

Kung-fu est en Occident le nom généralement donné aux arts martiaux chinois externes comme internes, bien que l'on utilise rarement ce terme pour désigner le taiji.

Ce terme, transcription de 功夫 (gōngfu) a été introduit en Europe dans les années 1970 pour désigner les films chinois d'arts martiaux. Ce mot sonnait mieux d'un point de vue phonétique et mnémotechnique à l'oreille des Occidentaux. Les termes « gong » et « fu » traduits littéralement et séparément ont une toute autre signification que "arts martiaux" chinois. « gong » désigne la « maîtrise », le « perfectionnement », la « possession d'un métier » ou une action en laquelle beaucoup de temps a été consacré. Le terme est à rapprocher d'un point de vue sémantique de la notion d'artisan tel qu'il était usité en Europe au XIXe siècle : ce terme désignait l'homme de métier qui par un apprentissage auprès d'un maître acquérait cultures, techniques et savoir-faire. « Fu » désigne les techniques en tant que contenu, soi l'énergie qui a été mise dans l'action de cette technique. On peut ainsi dire de quelqu'un qu'il possède le « gong fu » en gastronomie, le « gong fu » en peinture, ou le « gong fu » en musique, etc. On désigne également par gongfu cha (功夫茶, gōngfuchá) l'art du thé.

 

 


Boxes chinoises

Les arts martiaux chinois sont parfois désignés en Occident par « boxes chinoises ». En raison d'une analogie des styles externes avec les boxes pratiquées en Occident. Ce terme a ainsi été repris pour désigner les initiateurs de la Révolte des Boxers (1899-1901).

En Chine, les termes 拳法 (pinyin: quánfǎ, « boxe ») ou 拳 (quán, « poing, style de boxe ») sont utilisés pour désigner de nombreux styles des arts martiaux chinois.

 

 


Wushu

Dans la langue française ou anglaise, la transcription du mandarin wushu peut désigner les arts martiaux chinois. Mais en Chine, le terme wǔshù (trad.: 武術, simpl.: 武术) correspond à l'expression française « art martial » (incluant donc des arts venant d'autres pays). L'examen des caractères qui le composent montre que ce terme a ce sens plus général :

武 (wǔ) : ce sinogramme ancien (pictogramme) représente le radical "stopper" sous une « hallebarde ». L'idée est celle de l'arme du gardien, le pictogramme a le sens d'un talisman protecteur à l'entrée de la « maison ». Il empêche voleur et démon de pénétrer et de porter atteinte aux biens ou à l'intégrité physique des habitants (agression, maladie). L'idéogramme a pris un sens plus général, il désigne ce qui a trait à la guerre, au combat. L'adjectif français "martial" est une traduction tout à fait appropriée.
術 ou 术 (shù) : les moyens nécessaires relèvent de l'idéogramme Shu, les savoirs-faire, les connaissances multiples (médecine, art du combat, art de la guerre, techniques des armes, diplomatie, etc.). Ici, le terme « art » est à comprendre dans son sens ancien : celui (l'artisan) qui par un apprentissage long et rigoureux possède un métier.
Dans les langues chinoises, plusieurs termes différents de wushu désignent les arts martiaux de Chine. Notamment 中国功夫 (pinyin: zhōngguó gōngfū pour désigner les arts martiaux nationaux.

Mais dans la langue française ou les langues chinoises, wushu désigne aussi un sport de combat contemporain, règlementé à partir de 1949 en République populaire de Chine, aussi désigné par « wushu moderne ».

 

 

SHAOLIN

Le style Shaolin quan est généralement considéré comme le premier art martial institutionalisé. Selon la légende, Boddhidarma aurait enseigné cet art martial au Ve siècle aux moines du temple Shaolin, pour les aider à se défendre des animaux et des brigands qui rodaient autour du monastère. Toutefois, la plus ancienne preuve d'une participation de moines Shaolin à des combat est une stèle datant de 728 qui atteste une défense du monastère contre des bandits vers 610, et le rôle ultérieur dans la défaite de Wang Shichong à la bataille de Hulao en 621. Aucun document ne permet d'attester de la participation Shaolin dans des combats entre le VIIIe et XVe siècle. Néanmoins, entre le XVIe et XVIIe siècle, apparaissent une quarantaine de sources qui attestent non seulement de la pratique d'arts martiaux par les moines Shaolin, mais également que cette pratique est devenue une partie intégrante de la vie monacale, que les moines justifient par la création de nouvelles légendes bouddhiques. Des références à la pratique des arts martiaux à Shaolin apparaissent dans différents genres littéraires de la fin des Ming ; épitaphes de moines guerriers de Shaolin, manuels d'arts martiaux, encyclopédies militaires, écrits historiques, récits de voyages ou de fiction et poésie. Toutefois, ces sources ne font pas apparaître un style martial spécifiquement originaire de Shaolin. De même, ces sources, contrairement à celles de l'époque Tang, se référent seulement à des méthodes Shaolin de combat armé (plutôt qu'à main nue), dont l'arme qui a rendu célèbre les moines Shaolin : le bâton (gun). Le général Ming Qi Jiguang inclut la description du kung-fu Shaolin et les techniques du bâton dans le livre « Nouveau registre des techniques efficaces » (纪 效新书). Cet ouvrage eu ultérieurement une grande influence sur le développement des arts martiaux dans d'autres régions asiatiques, comme l'île d'Okinawa et la Corée.



02/09/2013
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