LEGENDE POKEMON: UNYS L\'UNIVERS DE BLANC ET NOIR 1 ET 2

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501 502 503 Moustillon, Mateloutre et Clamiral, samourai armé d'un tessen

 

 

 

 

 

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le coquillage de Mateloutre et Moustillon fait penser au Tessen.

Clamiral ressemble totalement à un samourai.

 

Le tessen (鉄扇) est une arme blanche japonaise en forme d'éventail qui se présente soit comme un éventail fonctionnel, constitué de pales liées entre elles et dépliable (ce qui présente l'avantage de pouvoir affûter les pales de façon à rendre l'arme tranchante), soit comme un bloc d'acier (renfermant parfois un couteau à l'intérieur) qui a la forme d'un éventail replié et qui sert à frapper et à parer
Le tessen est un gunbai (éventail de guerre) se rapprochant plus de la forme européenne de l'éventail que de la forme du gunbai traditionnel, qui est un panneau fixe sur un manche. Bien que c'était l'arme des hommes nobles et des commandants, les femmes savaient toutes l'utiliser et elles en portaient un en permanence sur elle si elles n'avaient pas de "kwaiken", un petit aïguchi caché dans la ceinture du kimono. Le tessen étant une arme discrète et « passe partout », elle fut souvent utilisé par les ninjas, dont la discrétion des armes était le principal problème (car même s'il y a une différence notable de taille entre un éventail réel et un tessen, il était aisé de se faire passer pour un marchand soucieux de sa protection et, donc, de justifier le port du tessen sans attirer les soupçons)

 

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samourai

Le terme « Samouraï », mentionné pour la première fois dans un texte du xe siècle, vient du verbe "saburau" qui signifie « servir ». L'appellation est largement utilisée dans son sens actuel depuis le début de la période Edo, vers 1600. Auparavant, on désignait les guerriers plutôt par les termes mono no fu (jusqu'au viiie siècle), puis bushi (武士?), qui peuvent l'un ou l'autre se traduire par « homme d'armes ». À partir de la période Edo, les termes Bushi et Samouraï ne sont pas tout a fait synonymes, il existe une différence subtile (voir l'article Bushi)
On trouve aussi parfois le terme buke : il désigne la noblesse militaire attachée au bakufu (gouvernement militaire), par opposition aux kuge, la noblesse de cour attachée à l'empereur. Les buke sont apparus durant l'ère Kamakura (1185–1333) ile

La classe de guerriers professionnels du Japon, constituée d'archers montés sur des étalons, trouve son origine dans la volonté impériale de conquérir des terres des Aïnous à la fin de la période Nara.
Jusque-là, le Japon disposait d'une armée fondée sur la conscription, inspirée du modèle chinois. Les hommes âgés de vingt à trente ans étaient conscrits, répartis en autant de gunki (corps de mille soldats et officiers) qu'il y avait de provinces et attachés au service du kokushi (gouverneur de la province).
Ce système se révéla totalement inefficace pour lutter contre les « barbares » Aïnous, redoutables cavaliers. L'empereur décida en 792 de le dissoudre pour mettre en place un nouveau système appelé kondeisei. Le Kondesei avait l'avantage de réduire le poids du service militaire chez les paysans (sur qui reposait l'Économie) puisqu'il était constitué de jeunes cavaliers archers issus de milieux plus aisés. Cette milice, formée de 3964 hommes, commença à tomber en désuétude au xe siècle1, mais on ne peut affirmer qu'elle soit à l'origine des premiers samouraïs, apparus à cette époque.
Mitsuo Kure, dans son livre Samouraïs (p. 7), cite plusieurs autres origines possibles pour les samouraïs :
les kugutsu, des nomades qui parcouraient le Japon en vivant de spectacles de marionnettes et d'acrobaties, eux aussi réputés grands cavaliers archers. Il est toutefois impossible de dire s'ils utilisaient des grands arcs.
les contacts avec les Emishi, durant les combats contre eux, mais aussi au cours d'activités commerciales ou en les employant comme mercenaires pour protéger Kyūshū de tentatives d'invasion coréennes ou chinoises, ont pu inspirer à la cour impériale de Kyōto l'idée de créer une cavalerie, jusqu'ici totalement absente de l'histoire militaire du Japon.
Enfin, Mitsuo Kure énonce une dernière hypothèse selon laquelle les samouraïs seraient à l'origine des gardes du palais impérial au début du xe siècle, se fondant sur les premiers documents mentionnant le mot samurai (ou plutôt saburai, « en service », qui se déforma plus tard en samurai). S'il rejette rapidement cette hypothèse, arguant que les meilleurs élevages de chevaux se trouvaient dans le Kantō et le Tōhoku et que les armures o-yoroi furent mises au point sur le champ de bataille et non dans la paix de la cour, cette hypothèse est en revanche la seule origine citée par Stephen Turnbull dans son Samurai Sourcebook (p. 8).
Turnbull indique à leur sujet qu'ils passèrent rapidement du service impérial à celui des riches propriétaires terriens des provinces, qui devaient lutter contre les emishi, les bandits et les propriétaires terriens rivaux. Il précise aussi que ces premiers clans de samouraïs descendaient d'origines modestes, mais se plaçaient sous l'égide de descendants de lignées impériales mineures, partis chercher fortune dans les contrées sauvages. Les deux plus puissants clans de samouraïs de la fin de l'ère Heian, les clans Taira et Minamoto, découlent de cette tradition, descendant respectivement des empereurs Kammu et Seiwa.



08/09/2013
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