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599 600 601 Tic Clic Cliticlic, Theorie de ethologique de l'animal-machine

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L'Animal-machine est une hypothèse éthologique selon laquelle les animaux sont des machines. Comme les machines, les animaux seraient des assemblages de pièces et rouages, dénués de conscience ou de pensée.

Cette conception naît chez René Descartes au XVIIe siècle, et s'intègre dans une vision mécaniste du réel. Ses implications éthiques et religieuses en font une théorie controversée. Dès sa publication, elle est combattue par des penseurs comme Pierre Gassendi. Elle est toutefois largement influente dans d'autres courants. Au XVIIIe, La Mettrie en propose une version radicalisée, où l'homme lui-même est assimilé la machine (L'Homme Machine).


D'un point de vue religieux, l'application du mécanisme à la vie revient à nier l'âme des bêtes qui périssent donc entièrement au moment de leur mort. Poussée à l'extrême, notamment par Nicolas Malebranche, cette conception implique que leurs cris et gémissements ne peuvent être que le reflet de dysfonctionnements dans les « rouages » plutôt que l'expression d'une souffrance.


Les animaux obéissent à leurs pulsions, et donc au principe de causalité : en effet, tel stimulus extérieur (par exemple l'odeur d'un prédateur) entraîne chez l'animal telle réponse comportementale prévisible (ici, la fuite). Descartes affirme donc que l'on pourra un jour créer une machine qui soit indifférenciable d'un animal. De nos jours, les progrès de la robotique permettent de se rapprocher de cette machine-animal. Cependant, les recherches actuelles sur le comportement des animaux (par exemple, les Bonobos) semblent montrer que ceux-ci auraient une certaine forme de pensée et donc ne pourraient jamais être fidèlement reproduits par une machine si, du moins, l'on arrive pas à recréer une conscience dans la machine. Ce qui falsifierait le dualisme métaphysique de l'homme proposé par Descartes dans les Méditations métaphysiques.


Sur le plan éthique, l'assimilation des animaux à des machines a conduit à des abus, vigoureusement critiqués par des courants philosophiques modernes, qui se réclament d'Arthur Schopenhauer, de Jeremy Bentham, d'Albert Schweitzer ou, plus récemment, de Peter Singer. Sans mettre en cause fondamentalement les bases matérielles du fonctionnement des organismes vivants, ces courants insistent sur le caractère d'« êtres sensibles » des animaux, fortement étayé par les résultats mêmes de la biologie et de la physiologie sensorielle. Les animaux doivent donc être considérés comme différents de la chose inerte, et susceptibles d'un traitement moral privilégié, voire de droit

 



08/09/2013
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